FAQ
A. Démarrer
Par où commencer si on ne sait pas encore ce qu’il faut ?
On part de votre situation réelle : outils en place, frictions du quotidien, personnes concernées, ce qui marche déjà. Vous n’avez pas besoin d’une idée technique ni d’un grand plan. Un problème, une intuition ou une perte de temps répétée suffisent pour ouvrir la discussion.
Ensuite, on isole quelques priorités réalistes. Si le paysage est large (beaucoup d’outils, plusieurs équipes, décisions à trancher), un audit numérique peut poser le premier palier. Si une porte est déjà claire, on regarde directement les services ou votre secteur.
La prochaine étape typique reste un diagnostic de 30 minutes : gratuit, sans engagement, pour clarifier la suite sans lancer un chantier trop tôt.
Qu’est-ce qu’un diagnostic de 30 minutes — et son périmètre ?
C’est un échange de trente minutes, gratuit et sans engagement. On lit votre situation, on clarifie ce qui est urgent et ce qui peut attendre, et on esquisse des prochaines actions possibles : audit, formation, workspace Notion, application métier, ou simplement « pas maintenant / pas nous ».
Le périmètre s’arrête là : lecture partagée + orientation. Ce n’est pas un audit exhaustif, pas une roadmap détaillée, et pas un devis magique en fin d’appel. Si le fit n’y est pas, on le dit clairement.
Réserver : diagnostic découverte. Pour un cadrage plus large ensuite, voir l’audit numérique.
Faut-il un cahier des charges pour vous parler ?
Non. Le diagnostic sert justement à voir si l’on peut travailler ensemble et quelle porte ouvrir. Un cadrage court ou un audit pose ensuite le premier palier, avec des hypothèses encore ouvertes.
Un cahier des charges trop tôt fige souvent des choix techniques avant d’avoir compris le vrai trou. Si vous en avez déjà un, on s’en sert comme matière — documents, contraintes, exemples — sans le traiter comme parole d’évangile.
Utile ensuite : applications métier ou audit, selon ce qui ressort de l’échange.
B. Offre & métiers
Que peut faire Memoways — les quatre chemins ?
Quatre portes, au même niveau :
On combine selon le besoin : conseil, développement, automatisations, voix→données, formation. On ne vend pas « de l’IA seule ». Vue d’ensemble : hub Services. Les formats et ordres de grandeur sont sur chaque page service — ici, on oriente.
Vous connaissez notre métier (BTP, industries créatives) ?
Deux verticales sont publiées en profondeur. En BTP / immobilier : le fil chantier↔bureau, PV, contrats, planning terrain — sans remplacer l’ERP d’emblée. Dans les industries créatives & culturelles : passages de témoin, outils qui appartiennent à l’équipe, rythmes de production irréguliers.
D’autres secteurs restent possibles si le fit humain et le problème collent. On le dit au diagnostic, sans forcer une verticale.
Carte : hub Secteurs.
Notion, application métier ou audit : quelle porte ?
Chaos Excel / mails / dossiers dispersés, besoin d’une colonne vertébrale partagée → Workspace Notion. Trou métier précis, terrain↔bureau, interface custom → Applications métier. Flou large, plusieurs chantiers possibles, peur d’investir trop tôt → Audit d’abord.
On tranche au diagnostic, avec vos exemples réels. Pas de double discours : une porte principale, les autres en appui si besoin.
Formation IA : une journée suffit-elle ?
Une journée (format Étincelle) peut ouvrir l’appétit et produire un premier résultat utile. Ce qui tient dans la durée, c’est un parcours sur 8 à 12 semaines : cas réels, sessions de suivi, personne qui porte le projet en interne, règles sur les données et la validation humaine.
Sans suivi prévu, on le dit avant de démarrer — plutôt que de promettre une autonomie magique après un atelier isolé. Détail des formats : Formation IA & autonomie des équipes.
C. Méthode & risque
Comment se déroule un projet — et qui porte quoi en interne ?
On avance en quatre mouvements : comprendre → cadrer → construire / prototyper → transmettre. Étapes courtes, cas réels, tests avec les personnes qui utiliseront la solution. L’objectif est de vérifier les hypothèses tôt, pas de livrer une usine à gaz.
En interne chez vous, il faut au minimum une personne qui porte le projet : elle participe au cadrage, partage des situations concrètes, teste les étapes et valide les décisions. Des référents métier complètent selon l’ampleur. Sans cette implication, on préfère ne pas démarrer — l’autonomie après livraison en dépend.
Pour un cadrage large : audit. Pour un outil métier : applications.
Que deviennent nos outils et nos données existantes ?
On ne cherche pas à tout remplacer. On regarde d’abord ce qui tient, ce qui crée de la friction, et où manque la source de vérité. Souvent, le travail consiste à connecter, mieux structurer, ou construire une interface autour de ce que vous avez déjà.
Un remplacement n’arrive que les yeux ouverts, avec un périmètre clair. En BTP comme en apps métier, on comble le trou (fil terrain↔bureau, planning, documents) sans jeter l’ERP ou les outils métier qui font encore leur travail.
Voir : Applications métier · BTP / immobilier · Workspace Notion.
Confidentialité, IA et validation humaine ?
Ces questions entrent dès le cadrage. On fixe des règles simples : outils autorisés, ce qu’on n’entre pas, qui peut accéder à quoi, qui valide avant diffusion. Le niveau de garde-fou est proportionné au risque réel du projet — pas un catalogue théorique.
L’IA propose ; quelqu’un assume. Synthèses, brouillons, automatisations : une validation humaine reste sur le chemin pour les décisions qui engagent. En formation, ces règles deviennent une pratique d’équipe ; en audit ou en app, elles conditionnent l’architecture.
Utile : Formation IA (données & validation) · Audit.
Après la livraison : autonomie, suivi, maintenance ?
L’autonomie se construit pendant le projet : documentation, transmission, formation des personnes concernées, clés d’accès claires. À la livraison, on précise ce qui relève de Memoways, de votre équipe et des éditeurs d’outils.
Le suivi est optionnel et défini avec vous : accompagnement au lancement, corrections, sprint d’ancrage après une formation, maintenance d’une application. Une maintenance continue n’est pas incluse par défaut ; périmètre et coûts se conviennent au devis, projet par projet.
Voir : Formation IA · Applications métier.
D. Preuves, conversation, fit
Qu’est-ce qui prouve que ça marche (cas clients) ?
Des cas opérationnels d’abord. Chez Because Productions : un outil de gestion de projets pensé pour la logistique de tournages. Chez Catellani (planning terrain) : voir la page Applications métier ou le secteur BTP — pas encore de page projet dédiée.
Audiogami illustre le passage voix → données structurées, utile quand le terrain parle plus vite que le clavier. Vue d’ensemble : hub Projets.
Le labo conversationnel (Où est Ava ?) a sa propre question ci-dessous — volontairement séparé des preuves client.
Et le labo / cinéma conversationnel (Où est Ava ?) ?
Où est Ava ? est un projet de labo : cinéma conversationnel, expérimentation publique, statut honnête. Ce n’est pas un ERP ni une preuve « client métier » interchangeable avec Because ou Catellani.
On le montre pour ce qu’il est : une exploration des interfaces conversationnelles et de la narration interactive, avec une sortie publique visée autour de 2027. Si votre besoin est opérationnel (chantier, production, coordination), commencez par les cas clients et les services — Ava reste un signal de recherche, pas le produit à copier-coller.
Le mode conversation sur le site : à quoi ça sert ?
Vous pouvez raconter votre situation — à la voix ou à l’écrit. Le site reformule, oriente vers les pages pertinentes, et propose une suite possible. C’est un médiateur : il aide à clarifier et à naviguer.
Il ne remplace pas un diagnostic humain, ni un audit. Il ne décide pas à votre place. Le mode classique (pages, menus, lecture) reste toujours disponible ; le mode conversation est une entrée vivante en plus, pas une refonte à attendre.
Pour ressentir le fil voix→structure : Audiogami. Pour un échange avec nous : diagnostic 30 min.
Comment savoir si Memoways est le bon partenaire ?
Bon fit : curiosité numérique, envie de tester sur des cas réels, une personne qui porte le projet, participation active de l’équipe. Vous acceptez d’ajuster des pratiques, pas seulement d’acheter un outil.
Moins bon fit : site vitrine seul, solution magique sans implication, outil standard déjà suffisant, refus de faire évoluer les habitudes. Dans ces cas, on le dit — parfois en orientant ailleurs.
Une discussion de 30 minutes tranche plus vite qu’une longue lecture. Réserver · vue Services.
Où intervenez-vous, et en quelles langues ?
Nous intervenons surtout en Suisse romande et en France voisine (présentiel ou hybride selon le projet). Des missions à distance restent possibles quand le rythme et le sujet s’y prêtent.
Langues de travail : français au quotidien ; anglais très à l’aise pour projets et documentation ; allemand (ALL) en langue maternelle côté équipe, pour les contextes bilingues ou alémaniques qui le demandent.
Prochaine étape : diagnostic découverte.
Témoignages
« Si Ulrich est extrêmement compétent en matière de solutions "no code" ou "low code" il est également une sacrée source d'information en matière d'intelligence artificielle, de chatbot et autres agents ! Mais c'est surtout sa générosité dans le partage de ses connaissances et son approche du travail - c'est rare aujourd'hui ! - qui rendent les collaborations avec lui très agréables, et surtout stimulantes... »
